Mon périple inoubliable en Corse

Cela faisait des années que je rêvais d’aller en Corse. C’est en France, et donc proche, mais malgré ma forte attirance pour l’île de Beauté, je n’ai rien trouvé de mieux que d’aller aux quatre coins du monde. C’est étrange, cette impression que l’on peut avoir : plus c’est loin, mieux c’est. C’est surtout faux. La France est un pays d’une beauté sans nom qui mérite qu’on la découvre. Même en tant que citoyen français. C’est donc avec passion et détermination que j’ai décidé de mettre le cap sur la Corse afin de vérifier si tout le bien qu’on en dit est justifié.

Découvrir au gré de mes envies

Première hésitation, comment m’y rends-je ? Avec mon propre véhicule et j’embarque sur un ferry ? En avion et je loue une voiture une fois sur place ? J’opte pour la deuxième solution, plus « confortable ». Il y a en effet moins de fatigue à prendre un vol Nantes-Bastia plutôt que de rouler des heures jusqu’à Marseille. Et c’est surtout beaucoup plus rapide. Je réserve donc mon vol et ma location de voiture en Corse en quelques clics. Me voilà parti !

A peine atterri, je récupère mon véhicule réservé en quelques instants : une Peugeot 208 automatique (je n’ai jamais été un grand fan de la boîte manuelle). Elle est comme neuve. Je ne regrette certainement pas mon choix, surtout au vu du petit prix de la location. Cette voiture sera bien plus confortable que ma vieille Clio, je vais donc en profiter pour découvrir la Corse de long en large. Ça tombe bien, le kilométrage est illimité !

Après avoir flâné du côté du vieux port de Bastia, et ses quartiers animés, je découvre le Cap Corse. Erbalunga, Sisco, Rogliano, etc., ce chapelet de petits villages m’enchante. Je poursuis ma route vers la Balagne où je me ressource comme jamais dans le cadre naturel et sauvage de l’île Rousse. J’apprécie également comme jamais le charme des ruelles historiques de Calvi. Mon périple m’amène jusque dans une maison d’hôte à proximité de la magnifique réserve naturelle de Scandola. Et que dire des Calanche de Piana, cet impressionnant massif de porphyre aux tonalités de rouges. Une merveille. Puis j’enchaîne avec Ajaccio, la ville natale de Napoléon, les îles Sanguinaires, Propriano, le site préhistorique de Filitosa, les aiguilles de Bavella, avant de descendre jusqu’à Bonifacio, la plus méridionale des villes corses et ses célèbres falaises. Il n’y a pas à dire, le spectacle est au rendez-vous. La Corse n’a pas usurpé son titre de joyau de la Méditerranée. Et je n’ai pas encore tout vu. Je rêvais des plages paradisiaques de Palombaggia, près de Porto-Vecchio. Je n’ai pas été déçu. Elles n’ont rien à envier à celles des Seychelles. Je décide de m’y poser jusqu’à la fin de mon séjour qui me ramène à mon point de départ où, après avoir laissé mon véhicule de location à l’aéroport, je m’envole à regret, la tête pleine de souvenirs et surtout avec la ferme intention de revenir sur cette île enchanteresse. 

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