Sabine nous raconte son voyage en Tunisie – Partie 2

Sortie de Tunis, je me suis dirigée vers Carthage. Amoureuse d’histoire, je ne pouvais pas venir en Tunisie sans passer par Carthage.

On m’avait dit que les restes historiques étaient dispersés. C’était le cas. Il ne restait que des ruines de vestiges, assiégés par des touristes. J’ai quand même apprécié voir ces morceaux du temps dans la ville, ainsi que la cathédrale Saint-Louis. Pour me déplacer, j’en avais assez de prendre les taxis collectifs. Je ne comprenais pas toujours, et les tunisiens qui eux travaillaient contrairement à moi, étaient trop pressés pour que je puisse m’imposer. Alors, j’ai pris un bus SNTRI. Les gens étaient adorables. J’ai même discuté avec une française qui venait de s’installer dans le pays. Beaucoup de français y habitent. Elle me racontait des anecdotes. Elle avait débarqué avec des euros alors que la monnaie locale est le dinar tunisien. Elle me disait “J’ai déjà eu du mal avec les euros, alors là avec les dinars!” Heureusement que j’avais pensé à échanger mes euros avant de partir. Même si de nombreux bureaux de changes sont disponibles, je préférais toujours avoir un peu de monnaie pour les pourboires. Car c’est un acte très courant en Tunisie.

Je me rendais sur la plage de Nabeul, une des plages mythiques de Tunisie. Il y avait du monde, mais moins que sur les plages françaises. Pour finir mon séjour, je suis allée sur l’île de Djerba, au nord de la Tunisie.
J’ai apprécié l’accueil fait aux touristes. Les hôtels sont corrects. Certains sont dignes des cinq étoiles français. Je me suis laissée tenter par une nuit dans un hôtel de luxe à Djerba: le Dar El Bahr. Un palace! Ma chambre sortait des contes des mille et une nuits. Au restaurant, je goûtais les mets tunisiens avec vue sur la mer. Un employé faisait un barbecue entouré de touristes prêts à déguster. Pour ça, j’ai très bien mangé. Couscous, tajine, Moussaka, des bricks, du poisson frais et des gâteaux et encore des gâteaux. Je me souviens encore d’un couscous au poisson et d’une brick enroulant un anchois… Un régal! Et puis, c’est une cuisine généreuse et colorée. Les femmes préparaient des couscoussiers énormes alors que parfois à table, nous étions que trois ou quatre. Les marchands m’offraient de goûter les fruits et les spécialités. J’ai fait attention. L’eau est potable mais il valait mieux que je lave les fruits à l’eau potable. Je ne voulais pas revenir malade.

Mon départ était imminent. J’ai encore acheté des babouches pour mes soeurs et une théière en cuivre pour ma grand-mère. Il ya tant de choses à voir sur ces marchés. On ne sait pas où donner de la tête. Mon avion a décollé. J’ai été enchantée par mon séjour, par mes rencontres humaines, culinaires et animalières! La photo où je suis sur un chameau fait bien rire au bureau. Je recommande ce pays qui a tant d’autres choses à montrer encore. C’est sûr, j’y retournerai. Peut être que cette fois, je le ferais mon trek de quinze jours dans le désert!

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